L'absence de projet sur une augmentation de capital réservée aux salariés entraîne-t-elle encore la nullité des décisions des associés (L. 225-129-6, O. 2025-229) ?

On sait que lors de toute augmentation de capital par apport en numéraire, les sociétés disposant de salariés, sont tenues de se prononcer sur une augmentation de capital réservée aux salariés adhérents d’un plan d’épargne entreprise (PEE). Elle doit également se prononcer sur un tel projet lorsque les associés délèguent leur compétence pour réaliser l'augmentation de capital conformément à l'article L. 225-129-2.

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Augmentation de capital par majoration du montant du nominal : peut-elle être faite par apport ? (L. 225-127)

L’article L. 225-127 prévoit que le capital social puisse être augmenté soit par émission d'actions, soit par majoration du montant nominal des titres de capital existants. Cette majoration se fait-elle nécessairement par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d'émission (L. 225-130, alinéa 1) ou peut-elle se faire également par apports ?

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SAS et augmentation de capital : un rapport du président est-il nécessaire lorsque le président est l'associé unique ? (L. 225-129, L. 225-149-3, 1844-12-1)

Dans les sociétés par actions simplifiées à associé unique, le président, également associé unique, ou le représentant de l’associé unique qui serait également président de la société décidant de l’augmentation de capital, doit-il établir un rapport en cas d’augmentation de capital (L. 225-129, alinéa 1) ? En d’autres termes, doit-il s’auto-informer ?

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Augmentation de capital par apport en nature (apport simple, apport partiel d'actif) : quelles différences avec une augmentation de capital en numéraire ?

Existe-t-il des différences de procédure et de documents entre une augmentation de capital en numéraire et une augmentation de capital par apport en nature (apport simple ou apport partiel d’actif non soumis au régime des scissions) ?

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La clause de mitigation ou d'atténuation

La clause de mitigation (ou d’atténuation, de minimisation) peut avoir deux objets : soit demander au créancier d’agir (ou de ne pas agir, mais dans ce dernier cas cela serait considéré plutôt comme une obligation de ne pas aggraver) pour réduire l’étendue de l’obligation d’indemnisation du débiteur, soit éviter l’anéantissement d’une clause.

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Emission (actions, obligations, BSA, BSPCE, OC, OCA, etc.) et délégation : une subdélégation est-elle possible ?

On sait qu’en application du code de commerce, les associés des sociétés par actions peuvent déléguer leur compétence ou pouvoirs pour émettre des valeurs mobilières à leurs dirigeants. Le délégataire (personne qui reçoit et peut faire usage de la délégation) peut-il subdéléguer sa délégation à un tiers ?

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Tête de réseau : caisse connectée imposée + CRM de réseau dual (franchisés + succursales) : ce que le Data Act change (vraiment) pour une tête de réseau ?

Votre réseau impose (ou référence quasi-exclusivement) une caisse connectée couplée à un back-office cloud (reporting + module CRM). Les tickets et données de vente remontent automatiquement au siège. Le contrat (ou les CGU éditeur, ou le manuel opératoire) prévoit : pas d’export, connecteurs tiers limités, et, en cas de sortie, aucune copie structurée (ou une restitution inexploitable). La tête de réseau utilise ces données pour piloter le réseau  dual (franchisé + succursales).

La question n’est plus uniquement « standardisation IT ». Depuis l’entrée en application du « Data Act (règl. (UE) 2023/2854), ce type de verrouillage doit être réexaminé sous deux angles : droits d’accès (Data Act) et échanges d’informations (concurrence, en dual).

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chloe zylberbogen
Le régime spécial des bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE) (CGI, 163 bis G)

Nous écrivons depuis longtemps sur le régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE) régi par les dispositions de l’article 163 bis G du code général des impôts. Nous résumons dans cet article et mettrons à jour régulièrement les réflexions et règles applicables aux BSPCE.

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La résiliation unilatérale des contrats à durée déterminée (C. civ., 1224, 1226)

Il n’est normalement pas possible pour une partie de résilier seul un contrat dont la durée a été fixée par les parties. Toutefois une telle résiliation unilatérale est prévue par le code civil lorsqu’il y a “inexécution suffisamment grave” et “aux risques et périls” de la partie qui demande la résiliation.

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